Vaccins contre le coronavirus : les raisons de la peur

Depuis plusieurs semaines, l’actualité est la cause d’une guerre des tranchées qui divise les gens. Et comme si ça ne suffisait pas, le gouvernement Macron a profité de ses dernières annonces pour remettre de l’huile sur le feu. Le sujet ? Les vaccins.

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Des vaccins avec des nanoparticules. Mais non, je déconne 🤣 C’est juste des paillettes et de la peinture !

(Article remis à jour le 02/10/2021)

Depuis plusieurs semaines, mais encore plus ces derniers jours, on assiste à un frittage en bonne et due forme entre les gens. Amis et membres d’une même famille s’écharpent à coup de commentaires haineux sur les réseaux sociaux, chacun voyant l’autre comme un mouton, chacun se croyant plus malin, chacun passant pour le con de l’autre. Mais ces débats stériles et sans fin n’apportent que la division et ne laissent aucune place au fond du problème qui se cache derrière. Attention, article au vitriol (mais sourcé).

Face à nous, deux camps, que je vais décrire au travers les yeux de leurs opposants respectifs pour nous mettre dans l’ambiance. Tout n’est pas le reflet de ma pensée :

  • À ma gauche, le non-vacciné. Il croit que le vaccin contient des nanoparticules sur lesquelles la 5G peut influer, que le vaccin est un poison, éventuellement que c’est un faux vaccin, et que tout n’est qu’un prétexte pour instaurer une dictature. Il s’agit certainement d’un complotiste qui croit toutes les âneries qu’on lui donner à gober. Il est dangereux pour les autres et devrait être enfermé. Il est légitime de brider la liberté d’expression de ces personnes.
  • À ma droite, le vacciné. Idiot utile du système, c’est un dangereux délateur aux relents de Gestapo. Ses proches n’ont qu’à être discrets, on ne sait jamais ce qu’il pourrait dire si l’on ose donner un avis contraire, ni comment il réagira. Il s’est tout fait injecté, en croyant qu’il deviendrait ainsi un héros. La moindre mesure sanitaire est appliquée à la lettre. D’ailleurs, il a tellement peur de se contaminer lui-même qu’il met son masque en voiture.

J’ai bon ? Bien résumé ? Franchement, tu ne crois pas qu’on vaut mieux que ces deux descriptions aussi stupides l’une que l’autre ? Tu remarqueras une chose : je n’ai pas présenté ici une opposition anti-vaccins vs. pro-vaccins. Ce n’est absolument pas le sujet. En effet, réduire la question de la lutte contre le covid à cette simple dualité, c’est empêcher tout débat crédible d’apparaître et nourrir le bien commun. Or, il y a les faits. Le plus souvent, chacun ne dispose que d’une partie de ces faits et cherche surtout à prouver qu’il a raison pour d’abord se prouver à lui-même qu’il n’a pas tort. Ou comme le disait Mark Twain :

Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu’ils ont été trompés.

Ceci étant dit, les pendules ayant été remises à l’heure, je vais exposer mon problème : pourquoi je ne souhaite pas être vacciné pour le moment. Les raisons sont multiples et chaque élément présenté ici peut sembler négligeable si on l’isole du reste. Mais tout mis bout à bout pourrait être comparé aux miettes du Petit Poucet, à cela qu’au bout du chemin, c’est l’ogre des collines qui s’apprête à nous bouffer.

Qu’est-ce qu’un vaccin ?

Avant de commencer, il est important de rappeler la définition d’un vaccin, c’est important pour la suite. Donc, d’après le Dictionnaire Le Robert :

  • vaccin ; nom masculin ; substance pathogène qui, inoculée à un individu, lui confère l’immunité contre une maladie.

Ainsi injecte-t-on une version non dangereuse du pathogène à l’individu, ce qui permet à son corps de générer des anticorps. La méthode est vieille et chevronnée, puisque le premier vaccin date de 1885 ! C’est dire si on a désormais un certain recul sur la technique. À ce niveau, on peut considérer qu’on maîtrise le sujet aussi parfaitement qu’un maître thé japonais maîtrise son art. Concernant le covid, ce qu’on appelle vaccin est sensiblement différent. Si on s’en tient à ce site :

Il s’agit donc d’administrer un ARN messager qui correspond au plan de fabrication d’une protéine du microbe ciblé, qui ne risque pas de nous rendre malades, mais contre laquelle l’organisme va s’entrainer à lutter. […] Son défaut : la fragilité de ces petites molécules d’acide ribonucléique impose de conserver les préparations vaccinales à une température extrêmement basse.

Pour résumer : dans le cas d’un vaccin ARNm, on inocule dans le corps humain les plans de fabrication d’une protéine qu’on retrouve habituellement sur le virus cible. Ton corps va alors fabriquer cette protéine, ce qui fera réagir ton système immunitaire pour produire les défenses immunitaires adaptées. Ces dernières vont détruire ladite protéine et seront ensuite déjà présentes pour faire sa fête au virus quand il va se pointer. En gros c’est considérer le corps humain comme un ordinateur à qui on pourrait ordonner des instructions pour lesquelles il n’a pas été prévu. Alors évidemment, si on en vient à considérer la présence des perturbateurs endocriniens dans notre environnement, on peut considérer qu’on a un certain recul sur le sujet.

Blague à part, certains pourront toujours avancer qu’il n’y a pas que des vaccins à ARNm contre le covid. Si tel est ton cas, garde bien cet argument dans un coin de tête pour plus tard.

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Certains Anglo-saxons ont une façon bien à eux d’assumer leurs convictions.

Quid des effets à long terme ?

C’est là que ça commence à poser problème. Il ne s’agit pas de remettre en cause  les technologies employées, mais d’appliquer le principe de précaution. En premier lieu, reprenons les délais entre la découverte d’un vaccin et son obligation. Loin de moi l’idée de faire des raccourcis, mais ces chiffres ont de quoi faire réfléchir :

  • BCG : découvert en 1921, obligatoire en 1950 (29 ans)
  • Diphtérie : découvert en 1923, obligatoire en 1938 (15 ans)
  • Tétanos : découvert en 1926, obligatoire en 1940 (14 ans)
  • Coqueluche : découvert en 1926, obligatoire en 2018 (92 ans)
  • Poliomyélite : découvert en 1955, obligatoire en 1964 (9 ans)
  • Covid : découvert en 2020/2021, obligatoire en 2021 (🤯)

Or, d’une part, certaines des injections que nous appelons ici vaccins n’ont rien d’un vaccin à proprement parlé, si on s’en tient aux fonctionnements et définitions évoqués plus haut. Au mieux peut-on qualifier ces injections de sérum, bien que ce ne soit pas encore tout à fait le terme adapté. Contrairement au vaccin de Pasteur, technique pour laquelle nos scientifiques bénéficient de 136 années d’expérience sur l’être humain, la technique du vaccin à ARN a été découverte dans les années 90. Niveau recul, on est assez limité et tu vas voir que cela ne va pas en s’améliorant.

Car ce n’est pas le tout d’envoyer des plans au corps humain, il a fallu trouver la bonne méthode pour que ce dernier accepte de produire ce qu’il y a dessus. L’absorption de l’ARN messager date seulement de 2007. À cela il nous faut ajouter le fait qu’aucun vaccin à ARN messager à destination des êtres humains n’a passé toutes les étapes pour obtenir sa mise sur le marché : les vaccins à ARNm liés au covid ne bénéficient que de mises sur le marché provisoires et sont toujours considérés comme des traitements en phase expérimentale (preuve à l’appui, j’y reviens plus tard). Ils ne disposent que de dérogations pour être utilisés dans le cadre de la crise sanitaire.

Pour prendre une image : il a fallu trouver un moyen pour hacker l’imprimante ; ça a fonctionné ; mais comme à chaque fois qu’on pirate quelque chose, on est jamais à l’abri d’un bug plus tard. Et comme on vient tout juste d’expérimenter la technique à grande échelle, on est sûr de rien concernant le bon fonctionnement sur la durée de ladite imprimante.

Impossible de trouver une date concernant les tout premiers essais cliniques du premier vaccin à ARNm, à cause de tout le bruit que cause le covid. Toutefois, connaissant un minimum le fonctionnement du sujet, au mieux peut-on considérer que nous avons 7 à 10 années d’expérience sur le sujet dans son ensemble. Mais c’est là que ça devient plus rigolo : on sait que certains médicaments et vaccins classiques voient leurs effets secondaires se développer au bout de 4 ans comme l’évoque cette étude. Je ne te parle pas ici d’une technique rodée sur plusieurs maladies et plusieurs traitements, mais bien de recul sur un traitement spécifique à une maladie en particulier. Exit les 136 ans de recul, même pour un vaccin classique dès lors qu’il s’agit d’un nouveau traitement. Et comme le reconnait le site de LCI : « parmi les 222 nouveaux produits thérapeutiques approuvés de 2001 à 2010 par la Food and drug administration (FDA), l’agence du médicament américaine, il s’avère effectivement que 32% d’entre eux ont eu un « événement de sécurité post-commercialisation » enregistré ».

Statistiquement, cela signifie que les vaccinés ont 32 % de risque de choper quelque chose de pas cool du tout dans les quatre ans, avec ou sans ARNm dans la seringue. Les Suédois en ont fait les frais, lors de la campagne de vaccination hâtive pour le H1N1. Et c’est sans tenir compte des prochains chiffres qui vont t’être présentés. CQFD.

Pour ceux qui restent convaincus du bienfondé de l’action des laboratoires pharmaceutiques et de leur volonté d’aider sincèrement les gens, il conviendrait alors de revoir cet épisode de Cash Investigation, datant de 2015.

La vérité sur la phase expérimentale et les contrats d’assurance

Comme évoqué plus haut, ces vaccins sont donc toujours en phase expérimentale. C’est quelque chose qui semble faire débat dans les médias et dont le discours du Ministre de la Santé tient tout simplement du mensonge : ces essais sont loin d’être terminés. Ainsi, comme l’explique un récent article de Le Monde,« A l’heure actuelle, la fin des essais est fixée au 27 octobre 2022 pour Moderna, et au 2 mai 2023 pour Pfizer ». Je te laisse le soin de trouver les dates pour les autres vaccins.

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Voilà qui a le mérite d’être clair et surtout nous confirmer une chose : nous avons un Ministre de la Santé prêt à mentir pour que les gens se fassent vacciner. La question, à laquelle je n’ai pas la réponse, est simple : compte tenu de toutes les informations avancées jusqu’ici, pourquoi ?

Malgré la dimension expérimentale et tous les chiffres avancés dans cet article, on pourrait estimer que le jeu en vaut quand même la chandelle : après tout, chacun verra midi à sa porte. Or, comme énormément de gens, tu as certainement souscrit un ou plusieurs contrats d’assurance. Et comme dans la très grande majorité des contrats d’assurance, il y a une clause relative à l’usage de traitements médicaux expérimentaux. Que dit cette clause ? Chez Matmut (qui n’est pas mon assureur), par exemple, nous pouvons lire en page 18 de ce document :

Sont exclues des garanties les atteintes corporelles résultant […] d’une expérimentation biomédicale.

Cela signifie que le fait de servir de cobaye pour un traitement expérimental fait sauter tes garanties d’assurance s’il t’arrive quelque chose à cause dudit traitement. Il est fort étrange que les médias nous affirment tous l’inverse en ce moment même. J’ai voulu en avoir le cœur net en appelant tout simplement mon assureur, agent général d’une grande enseigne d’assurance, lui-même vacciné : ce dernier m’a confirmé de vive voix que c’était le cas au moins pour le vaccin Moderna et le vaccin Johnson & Johnson. Qui croire, un assureur chevronné avec 20 ans d’expérience ou les médias ? Mon choix est fait.

Il faut toutefois noter que la loi Huriet (source) permet depuis 1988 aux victimes d’essais cliniques d’obtenir des réparations financières en cas de problème. Cela ne concerne toutefois pas nécessairement les pertes qu’aurait dû couvrir un contrat d’assurance rendu caduc et ça peut prendre plus de dix ans ! De plus, bien que les laboratoires pharmaceutiques ne soient pas dégagés de leurs responsabilités, en cas de décès il faudra compter de longues années de procès aux bénéficiaires pour obtenir gain de cause, puisque les familles des défunts ne sont pas couvertes par la loi Huriet (car ça serait une violation du secret médical).

Des statistiques indiscutables

Je ne m’étalerai pas trop sur ce point, car les chiffres parlent d’eux-mêmes. Voici un document émis ce mois-ci par le Département britannique de la Santé (source) concernant le seul variant Delta. On ne pourra que saluer le fait que ce dernier ait le courage de publier les chiffres qu’il a à sa disposition. Je te prie de bien vouloir noter que j’ai refait moi-même les calculs des chiffres ci-dessous, une fois que j’en eu pris connaissance. Et ces chiffres laissent pour le moins songeurs…

  • Sur 121 402 cas chez les non-vaccinés, 34 morts en dessous de 50 ans et 131 morts au-dessus de 50 ans. Ce qui nous donne une létalité de 0,14%, ce qui signifie 99,86% de survie sans vaccin.
  • Chez les vaccinés disposant d’une couverture complète : 28 773 cas, 4 morts en dessous de 50 ans, mais 220 au-dessus. Ce qui signifie une létalité de 0,78 %, soit 5,5 fois plus importante que chez les non-vaccinés.

Tu retrouveras ces chiffres en page 18 dudit document. Pour les impatients, en voici un aperçu :

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Il y aurait encore beaucoup à dire sur le vaccin en lui-même, mais mon objectif n’est pas d’écrire un livre sur le sujet, simplement de porter mes inquiétudes à ta connaissance. Passons aux autres aspects qui viennent apporter leur lot d’interrogations et d’inquiétudes.

Edit : Et pour ceux qui veulent des chiffres français analysés par des scientifiques, je vous invite à lire cet excellent article, ajouté ici après publication du mien. L’article a été censuré Le compte a été suspendu depuis, mais le lien reste lisible car le web n’oublie rien.

Nudge et ingénierie sociale

C’est totalement assumé par le pouvoir en place : notre gouvernement fait appel à un cabinet de nudge. Pour reprendre la définition de France Culture, il s’agit d’une « technique issue de l’économie comportementale (qui) se propose d’influencer nos comportements dans notre propre intérêt ». Ce concept part du principe que l’homme n’agit pas naturellement dans son propre intérêt. Au contraire, ses différents biais cognitifs et son environnement sont des facteurs importants dans sa prise de décision. Le nudge vient alors corriger cet environnement, la façon dont l’information est transmise, pour modifier l’architecture de choix de l’individu et ainsi l’inciter à prendre la bonne décision. On appelle ça de l’ingénierie sociale. Pour résumer, on pourrait dire que le nudge exploite les biais cognitifs des masses en usant d’un savant mélange de sociologie, économie, psychologie, marketing et anthropologie.

Le dernier exemple en date : les annonces liées à l’obligation vaccinale ont poussé les gens à se précipiter dans les vaccinodromes, alors même qu’aucune loi n’était encore votée. Pari gagné, car même si la loi était bottée en touche, les gens se sont littéralement précipités sur les vaccins par peur pour leur confort leurs libertés : deux millions de rendez-vous ont été pris dans les jours qui ont suivi ces annonces, dont 926 000 le soir même. Un clochard souffrant de la faim a plus de dignité au moment de manger un sandwich.

On retrouve également cette ingénierie dans ce qui passe pour des incohérences (interdiction de la chloroquine, interdiction puis obligation du port du masque, interdiction de soigner et de se soigner puis vaccination hystérique,  confinement, pass vaccinal, etc.). Rien n’est laissé au hasard pour déboussoler les gens et les faire agir à l’encontre ce qui aurait été leur volonté. Observez bien : on retrouve exactement les mêmes façons de faire lors des situations de harcèlement au travail. Une personne en situation de harcèlement va agir de manière irraisonnée, ce qui peut alors justifier la prise de mesures à son encontre. C’est d’une facilité déconcertante. Et pour appuyer mes propos, je t’invite à écouter l’intervention de René Chiche, professeur de philosophie, qui parle très rapidement de l’expérience de Milgram (sujet que je t’invite également à explorer pour comprendre les mécanismes et enjeux dont il est ici question) :

De mesure en mesure, on observe une division s’opérer entre les « conformes » et les « non conformes ». La pandémie semble diviser les gens bien au-delà du covid lui-même : je parle ici des décisions clivantes des gouvernements occidentaux. On en viendrait presque à croire qu’il est recommandé aux gens conformes de détester ceux qui ne le sont pas. Quand le président crée la peur en disant « nous sommes en guerre », ce n’est pas anodin. Cela n’a rien de sanitaire ou médical : à ce niveau de l’État, chaque mot employé est pesé et sous-pesé. J’ai pu le constater quand je m’impliquais en politique. Que les choses soient bien claires : le nudge est un outil. Ce n’est pas quelque chose de fondamentalement mauvais en soi. Mais comme la rhétorique, la programmation neurolinguistique et consort, tout dépend des fins auxquelles on s’en sert.

Et là, peut-être tu sens-tu dérouté : ce que je dis sous-entendrait que le gouvernement ne veut pas notre bien, ni notre liberté. Est-ce seulement imaginable ? Et pourtant… Alors tu peux regarder cette vidéo, mais je t’invite maintenant à te poser quelques minutes pour prendre part à une expérience de pensée : imagine un seul instant que ce gouvernement veuille notre peau plutôt que notre bien, puis repense aux 40 années de politique a priori désastreuse qui nous précèdent.

Prends juste un moment pour l’envisager et relire ces dernières décennies au regard de cette idée.

L’organisation du musèlement des avis divergents

Passons aux questions suivantes : au regard des différentes informations dont nous disposons, pourquoi contraindre à la vaccination ? Si le vaccin était si sûr, pourquoi le gouvernement aurait-il besoin de mentir pour forcer à la vaccination ? Pourquoi tourner si souvent en ridicule les opposants et cracher sur tout avis se voulant proposer une réflexion plus approfondie ?

Un vaccin prend 7 à 12 ans pour être développé. Un maître d’œuvre qui me construit une maison en un mois plutôt qu’en dix, il est normal de m’inquiéter. Alors concernant quelque chose d’aussi complexe et précis qu’un traitement médical de ce type, que je sois inquiet me paraît d’autant plus légitime. L’adage nous dit que science sans conscience n’est que ruine de l’âme. Certains, ignorant alors les précédents arguments, pourraient toutefois avancer qu’il faut faire confiance à la science. Très bien, partons de ce principe. Mais tu conviendras également que dans toute démocratie, il est important d’avoir une opposition. Le principe d’avis contradictoire est ce qui permet de pointer nos failles et de nous améliorer. Dans le film World War Z d’ailleurs, un des personnages l’exprime très bien : quand dans son groupe tout le monde était d’accord, le dernier à donner son avis avait alors pour obligation d’être en désaccord avec le reste du groupe et de chercher à le prouver. Cette démarche est très pertinente, car elle évite tout biais de confirmation ou d’agir sous l’effet de la manipulation. Moi-même je me sers d’une méthode assez similaire pour éprouver mes propres idées et celles de mes collègues, en me posant toujours cette question : en quoi cette idée est-elle mauvaise ? Cela évite un emballement émotionnel totalement stupide et de tirer des plans sur la comète.

Alors si nous sommes en démocratie, pourquoi tout avis souhaitant apporter de la réflexion, de la nuance, ou toute question souhaitant approfondir le sujet, sont-ils soumis et contraints au silence et à la moquerie ? Savais-tu que c’était une technique de rhétorique ? Dans ce livre L’Art d’avoir toujours raison,  le philosophe allemand Arthur Schopenhauer dresse et décrit une liste de méthodes à employer et de pièges à éviter. Au travers de la communication du gouvernement, nous retrouvons l’emploi systématique de certains pièges grossiers. Par exemple :

  • Argumentum ad hominem  : il s’agit de tenter de disqualifier l’adversaire en montrant qu’il est en contradiction avec ses opinions passées ou son comportement.
  • Argumentum ad personam : celui-ci exige un certain niveau de fils-de-puterie, puisque ça consiste à attaquer l’adversaire lui-même de façon insultante et blessante, pour le déstabiliser et éviter de répondre à ses arguments. C’est aussi le plus facile à utiliser.
  • Argumentum ad auditores : simple, efficace, un des préférés de la team des eunuques, il s’agit de prendre l’auditoire à parti dans l’objectif de marginaliser l’adversaire.

Illustrons ces méthodes avec un cas concret : Gabriel Attal fustige les anti-vaccins, qu’il qualifie de « frange capricieuse et défaitiste ». On retrouvera ici, en même temps :

  • Argumentum ad personam : les personnes faisant preuve d’esprit critique sont ici taxées de « capricieux » et de « défaitistes ». Pour autant, Attal ne répond pas aux contradictions.
  • Argumentum ad auditores : Attal prend ici le reste de la population à parti, en saluant  « une France laborieuse et volontariste, qui veut mettre le virus derrière elle ».

On trouvera de surcroit dans cet article les procédés suivant :

  • La fausse dichotomie : en forçant les gens à prendre position.
  • La diversion : dire merde aux non-vaccinés puis ensuite saluer les vaccinés.

Je ne reprendrai pas chaque article de l’actualité, je suis certain qu’après t’être procuré ce livre tu repèreras facilement ces pièges. Mais sachant tout cela, saurais-tu me dire comment je pourrais me sentir en confiance ?

Une obligation, des conflits d’intérêts et un biais cognitif

Rappelons rapidement ce qu’est le pass sanitaire, que le gouvernement souhaite imposer. Pour reprendre le site de ce dernier :

Le « pass sanitaire » consiste en la présentation numérique ou papier, d’une preuve sanitaire, parmi les trois suivantes :

  1. La vaccination, à la condition que les personnes disposent d’un schéma vaccinal complet
  2. La preuve d’un test négatif de moins de 48h pour le « pass sanitaire » pour l’accès aux grands événements concernés et maximum 72h pour le contrôle sanitaire aux frontières
  3. Le résultat d’un test RT-PCR ou antigénique positif attestant du rétablissement de la Covid-19, datant d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois.

Souviens-toi qu’une personne vaccinée peut être porteuse saine, tout comme une non-vaccinée. On se souviendra aussi que la durée d’incubation du virus peut aller de 3 à 14 jours. Cela signifie donc que les personnes non vaccinées sont exposées à un fort risque de contamination de la part des personnes vaccinées, ces derniers se relâchant souvent sur les gestes barrières. De plus, on nous informe que les gens ayant leur pass sanitaire n’ont plus d’obligation de porter le masque ! Cela aura donc pour conséquence de contaminer les non-vaccinés qui auront toutefois montré pâte blanche. Cette mesure n’a donc absolument rien de cohérent.

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Maintenant, intéressons-nous un peu aux les lieux auxquels le pass sanitaire donne accès :

  • Les salles d’auditions, de conférences, de projection, de réunions
  • Les chapiteaux, tentes et structures
  • Les salles de concerts et de spectacles
  • Les cinémas
  • Les festivals (assis et debout)
  • Les événements sportifs clos et couverts
  • Les établissements de plein air
  • Les salles de jeux, escape-games, casinos
  • Les lieux de culte lorsqu’ils accueillent des activités culturelles et non cultuelles
  • Les foires et salons
  • Les parcs zoologiques, les parcs d’attractions et les cirques
  • Les musées et salles d’exposition temporaire
  • Les bibliothèques (sauf celles universitaires et spécialisées)
  • Les manifestations culturelles organisées dans les établissements d’enseignement supérieur
  • Les fêtes foraines comptant plus de 30 stands ou attractions
  • Tout événement, culturel, sportif, ludique ou festif, organisé dans l’espace public susceptible de donner lieu à un contrôle de l’accès des personnes
  • Les navires et bateaux de croisière avec hébergement
  • Les discothèques, clubs et bars dansants.

On ne va pas se mentir, on est entre nous : c’est une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom. Cette liste de lieux ne vient que renforcer l’incohérence suscitée du pass sanitaire. De toute évidence, cette loi n’a absolument pas pour vocation de réellement protéger les gens, mais se situe au contraire dans la continuité du précédent chapitre sur l’ingénierie sociale. En annonçant de telles mesures, le gouvernement poussait alors les gens à se ruer sur les vaccins. Mais pour quelles raisons, puisque cela semble tout de même mettre en danger les gens, qu’ils soient vaccinés ou non ?

Comme le disent les anciens : « quand tu ne comprends pas une décision ou une situation, regarde où va l’argent ». Évidemment, nous ne pouvons rien affirmer. Mais si nous regardons où va l’argent, nous ne pouvons ignorer qu’il va dans la poche des laboratoires auprès de qui le gouvernement a passé des commandes importantes de vaccin.

Mais n’allons pas croire trop vite que notre gouvernement est vendu au labo. Ça serait trop facile de tomber là-dedans. Principe du Rasoir d’Ockham : dans une situation complexe, la réponse est souvent la plus simple… Il est probablement là le véritable enjeu : ne pas avoir payé pour rien, car à un moment donné les huiles devront rendre des comptes. Il s’agit d’un biais cognitif bien connu en économie : celui du coût irrécupérable. À cause de ce biais, la plupart des gens sont incapables d’ignorer un coût pourtant irrécupérable, lors d’une prise de décision. Voici un exemple concret :

Si l’on achète des places d’un concert particulièrement chères pour apprendre avant celui-ci que ce sera une déception. Comme les billets ont été payés, nous aurons tendance à assister quand même au spectacle, chose que nous n’aurions sans doute pas faite si les billets nous avaient été donnés par un ami. Un comportement rationnel devrait amener à choisir d’aller ou pas au concert sur notre seul intérêt, pas sur le fait d’avoir acheté ou pas les billets.

Nulle question de complot, c’est très certainement par bêtise que notre gouvernement nous met en danger. Par bêtise et aussi par égo : je ne reviendrai pas sur le sujet de la chloroquine qui a été suffisamment bien documenté et dont le conflit d’intérêt financier et personnel résultant de son interdiction a été largement médiatisé. Il s’agit donc pour la team Macron de ne pas perdre la face. Nous avons donc probablement à faire à un gouvernement qui a totalement perdu les pédales et ne voit aucune autre solution pour se sortir de ce pétrin.

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Des antiviraux… comme de l’hydroxychloroquine ?

Une dérive liberticide évidente

Je ne te ferai pas l’affront de comparer la discrimination que subissent les non-vaccinés à la Shoah, depuis les annonces du gouvernement sur le pass sanitaire. C’est évidemment hors de propos et disproportionné. Les réseaux sociaux en rajoutant une couche, l’esprit critique est tué, je dirai même anéanti. Pourtant, ce n’est pas non plus totalement hors sujet. Tu trouveras ci-dessous l’ordonnance du 8 juillet 1942. Ça serait être dans le déni que de ne pas voir une ressemblance avec ce qui est en train d’arriver, surtout sachant qu’on accusait les juifs d’être les propagateurs de maladie dès les années 30.

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Le parallèle te choque quand même ? Tu le trouves indécent ? Tu ne comprends pas ? Laissez-moi te dire ce que je ne comprends pas : comment peut-on trouver qu’un ressenti personnel, quelque chose qui tienne de l’affect, de l’émotion, soit un manque de respect ? Pour moi, les personnes qui ont cette réaction de rejet sont les vrais égoïstes de l’histoire, car elles ne s’occupent que de leur petite personne sans s’occuper de ce que les autres vivent et ressentent. Voilà ce qui me choque. Pourquoi est-ce que le fait que certaines personnes aient ce ressenti n’interroge pas ? C’est ce qui devrait choquer : que la situation nous fasse ressentir cela. Pour le dire autrement : oui, j’ai vraiment peur. Or la seule réaction en face, c’est le dénigrement de notre sensibilité. La négation de nos peurs, plutôt que l’écoute, la réassurance et l’apport de garanties pour notre avenir.  Malheureusement les gouvernements n’ont pas attendu le coronavirus pour rompre la confiance avec le peuple… Nous voilà coincés.

Il est évidemment peu probable que nous allions vers une solution finale, mais la suppression de nos libertés est En marche, avec l’adoubement de la moitié des gens (coucou Milgram). Comme avec les juifs en leur temps, à qui la France avait promis protection, cela commença par une première entorse (fichage systématique des juifs, semblable au fichage vacciné/non-vacciné), puis une seconde, puis une troisième, jusqu’à ce qu’on sombre progressivement, tout doucement, dans l’horreur. Qu’est-ce qui nous garantit que cette première étape du fichage n’est pas un pas vers le pire ? Que nous vivions dans une société moderne n’est absolument pas un argument. Si nous ne faisons rien aujourd’hui, nous ne reviendrons pas en arrière. L’Histoire l’a démontré.

Certains, comme moi, auront le recul d’intellectualiser cette réaction de rejet en décalage avec ce qu’ils attendaient et/ou de trouver des ressources intérieures pour tenir bon, mais face à cette négation beaucoup n’auront que pour seule réponse une réaction de fermeture d’autant plus forte, voir violente. La majorité qui accepte docilement la situation aujourd’hui devra rendre des comptes demain, tandis que l’Histoire a oublié qu’après 1945, il y a eu ce qu’on appelle l’Épuration. Ce n’est évidemment pas à souhaiter, mais si cela arrive personne ne pourra l’en empêcher.

Bref, souviens-toi qu’au début, cela a commencé comme ça. Quand on sait que certains pays ont déjà mis en place des « camps d’isolement » pour toute personne refusant de rentrer dans le rang, il y a de quoi avoir peur. Alors certes, en Nouvelle-Zélande ils appellent ça des « hôtels », mais parquer des gens dans un bâtiment pour les mettre à l’isolement, ça reste problématique. Tu peux chier dans du papier cadeau et faire un joli nœud, ça reste de la merde, peu importe comment tu l’appelles.

Toujours est-il que de m’imposer un ensemble de contraintes me pousse encore plus à me méfier et à avoir peur.

Du doute raisonnable à la peur justifiée

En dehors de l’ordonnance du 8 Juillet 1942, tous les autres éléments pourront, tu en conviendras, nourrir un doute raisonnable. Quoique le musèlement des avis divergents vient déjà toutefois semer les graines de la peur. Quand je parle de doute raisonnable, il ne s’agit pas d’une simple expression du langage courant, mais d’un concept philosophique clairement défini. Marion Vorms, Maître de conférences à l’Université Paris 1, en fait la description suivante dans l’un de ses écrits sur le site de publications universitaires cairn.info :

Un aspect particulier de l’irrationalité théorique concerne les croyances qu’il faudrait suspendre ou ne pas accepter : le doute raisonnable. Faute de pouvoir déterminer avec certitude ce qu’il est rationnel de croire en certaines circonstances, notamment lorsque, comme dans le cas d’un procès criminel, on ne peut avoir un accès direct ni garanti à la vérité, il est commun de recourir à un critère moins exigeant que celui de rationalité, à savoir celui du raisonnable, qui est d’essence politique et sociale, autant qu’épistémologique.

Alors comment passe-t-on du doute raisonnable à la peur ? Commençons d’abord par une petite revue de web pour nous détendre et nourrir notre réflexion :

  • Enfin, mentionnons cette intervention pleine de nuances de Jean-Michel Claverie, virologiste, directeur de l’IGS, laboratoire du CNRS Information Génomique et Structurale, professeur à la faculté de médecine d’Aix –Marseille (ou pour le dire autrement : c’est pas Jo le Rigolo).

Maintenant, si tu le veux bien, ajoutons à cette revue les différents points abordés plus tôt dans cet article :

  • Des vaccins qui n’en sont pas réellement
  • Des vaccins sur lesquels nous avons une absence de recul manifeste, avec ou sans ARNm
  • Une absence de recul synonyme d’un danger potentiel fort, reconnu scientifiquement, de contracter un problème dans les quatre ans
  • Des vaccins qui sont donc toujours considérés comme des traitements expérimentaux
  • Des contrats d’assurance qui ne semblent pas couvrir correctement leurs assurés et bénéficiaires si jamais un vaccin entrainait manifestement un problème voir un décès
  • Des traitements existants, comme la chloroquine, qui ont passé tous les tests depuis belle lurette et que nous ne pouvons pourtant pas utiliser
  • Des statistiques indiscutables
  • Le vil usage qui est fait de l’ingénierie sociale par le gouvernement pour gérer cette crise
  • L’expérience de Milgram grandeur nature
  • L’organisation du musèlement des avis divergent
  • L’incohérence manifeste des mesures, qui mettent en réalité en danger une partie des gens
  • Une dérive liberticide évidente
  • Les potentiels conflits d’intérêts et biais cognitifs pouvant expliquer les motivations du gouvernement

Tu noteras que dans le travail de recherche qui a guidé cet article, aucun des liens ici présents ne provient de sites douteux. La plupart des sites sont d’ailleurs des médias mainstream ou des sites officiels : je ne fais que m’appuyer sur ce que nous avons toi et moi en commun de plus tangible pour dérouler ma réflexion. C’est donc au regard de toute cette documentation que, tu l’auras compris, j’ai d’excellentes raisons d’avoir peur.

Alors désormais, toi qui as eu la patience de me lire jusque là et la gentillesse de supporter la frustration que porte cet article, j’aimerais te poser deux questions, s’il te plaît. Tu n’es pas obligé d’y répondre. Au regard de toutes ces informations, pour quelles raisons ne devrais-je pas avoir peur ? Au regard de toutes ces informations, pour quelles raisons devrais-je quand même me faire vacciner ?

Colère et capacité de prospective

Ce point-là est plus personnel. De toujours j’ai la chance de disposer, grâce à Dieu, d’une excellente capacité de prospective. Et s’il fut un temps où je ne m’écoutais pas, mes idées étant souvent méprisées ou jugées farfelues, il faut à mes anciens détracteurs reconnaitre une chose : les faits me donnent presque tout le temps raison. Le melon ? Il va bien. Ce sont les faits qui parlent pour moi. Aussi, avec le temps ai-je appris à écouter ma capacité de prospective plus que l’avis des autres. Il y a vingt ans déjà, voici ce que je prévoyais, pour 2021 :

  • Qu’on serait tous tracés : le pass sanitaire va nous y contraindre, pour un soi-disant bien commun
  • L’instauration d’un couvre-feu
  • Tout ceci de façon mondiale
  • L’impossibilité de faire partie de la société si on ne coche pas toutes les cases
  • La fin de la pensée critique et du dialogue
  • Le tout avec l’aval des populations

Il y a neuf ans, je prévoyais pour 2021 qu’on en arriverait à un système proche du régime chinois. Je le précise pour les plus susceptibles, ce que vivent les Chinois est évidemment incomparable avec ce que nous vivons. Toutefois, il a été fait plus haut la démonstration qu’une nouvelle étape vient d’être franchie vers un régime politique plus dur et nous pouvons y ajouter :

  • Attal qui promet une prime pour les vaccinés, c’est un bon exemple. Le régime chinois, voilà peu, offrait des primes aux chrétiens dans le besoin, en échange de leurs icônes religieuses.
  • Que les gens aient des points de citoyenneté via une application mobile comme au Québec ou en Chine en est un exemple. Sans rien affirmer, que TousAntiCovid finisse par déboucher ou être remplacée par une application de ce type ne me surprendrait pas. Edit : ça a déjà été expérimenté en France.
  • Qu’on parvienne à diviser les gens pour mieux les gouverner.
  • La promotion, par le Sénat, des outils de contrôle « les plus efficaces, mais aussi les plus attentatoires aux libertés » dans un rapport récent.
  • Que la plupart des dignitaires religieux se couchent docilement face à la situation. Si tu n’es pas croyant, cela pourra te surprendre, mais lors des conflits mondiaux de ce dernier siècle, les instances religieuses étaient une des dernières barricades de l’éthique. Goebels, bras droit de Hitler, avait d’ailleurs fomenté de fausses accusations de pédophilie pour décrédibiliser l’Église d’Allemagne, qui critiquait ouvertement sa politique. Aujourd’hui, ce sont les instances religieuses qui acceptent l’usage des vaccins contenant des cellules issues d’une lignée de cellules provenant d’avortement. Ce n’est pas Soleil Vert non plus, mais ça pose un vrai problème éthique qu’on ne saurait imposer sans nuire aux convictions religieuses de certaines personnes.
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On appréciera le traitement de l’information à deux vitesses. En Chine c’est scandaleux, en France c’est normal.

J’ai trente années de prospective devant moi dans ma tête. Je te le dis franchement : la très grande majorité des anticipations que je formule depuis une vingtaine d’années tombent justes. Dieu sait pourtant que pour la plupart, je préfèrerai avoir tort plutôt que peur. Pourquoi ? Parce que cela signifie que j’ai, en toute probabilité, aussi raison sur la très grande majorité de mes prévisions à venir, qui sont en grande partie négatives. Il n’y a aucun don de voyance là-dedans, seulement une capacité d’analyse qui fait bien le job.

Quand la confiance est rompue

Si quelqu’un peut me réexpliquer le principe de bénéfice / risque au vu de l’ensemble de ces éléments, je suis preneur.

Nous sommes dans une impasse, soyons honnête : le gouvernement a tellement chié dans la colle ces dernières décennies qu’il lui faudrait faire preuve d’une exemplarité sans faille pour être cru des esprits critiques. Pour des personnes qui se servent de leur matière grise, être un jour d’accord avec le gouvernement n’est pas un problème, puisque c’est notre réflexion qui guide nos choix. Mais pour les autres, ceux qui s’abreuvent de tout et n’importe quoi, se gavant d’infos sans jamais les remettre en question, c’est très grave : le jour où il y aura un problème plus grave encore et que pour une fois nos responsables agiront correctement, ces personnes ne les écouteront pas. Et là ça sera réellement le drame. Un peu comme l’histoire de l’enfant qui criait au loup, sauf qu’ici ce n’est pas l’enfant qui se fait bouffer, mais les gens du village qui ne l’auront pas cru.

Malgré tout cela, la fin justifie-t-elle les moyens ? L’avenir nous le dira. Moi je ne parie pas.

Édit du 2 Octobre 2021

En écrivant cet article, j’espérais recevoir des réponses à mes inquiétudes. Ou au moins qu’on me démontre factuellement que j’ai pu me tromper sur tel ou tel point. Malheureusement, plus d’un mois après, force est de constater que… pas grand-chose, en fait. J’ai bien eu des échanges sur des points de désaccord avec deux personnes, mais rien qui ne permette d’établir qu’une seule des informations avancées ici serait fausse. Cet article a pourtant fait son petit bout de chemin (plus de 400 visites). Tandis que les défenseurs du sujet savent souvent faire preuve d’autant de zèle que les antis, le silence que cet article a reçu pour réponse ne fait alors que renforcer mon point de vue.

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René DROUIN

Consultant en communication, designer graphique, formateur, blogueur, catholique, metalleux, zèbre et électron libre. Mi-ours, mi-panda et re-mi-ours derrière.

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