Comment exprimer la paternité de Dieu à des gens éloignés de l’Église qui vivent la parentalité humaine ?

Ou dans sa forme entière “Comment, lors des temps de préparation de baptêmes des petits enfants, exprimer la paternité de Dieu aujourd’hui à des parents éloignés de l’Église qui vivent la parentalité humaine ?”

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C’est le titre de mon mémoire de théologie. Je vous en ai déjà parlé sur le blog : durant deux ans, chaque mois j’assistais à une journée de la formation diocésaine d’évangélisation, qui s’appelle “Venez à ma suite”. Ce programme, qui s’étalait sur deux ans au travers de vingt journées, avait pour but de nous faire développer des compétences pluridisciplinaires en nous apportant des notions bibliques, théologiques, liturgiques, anthropologiques, historiques, pastoraux et j’en passe. À l’issue de ces deux années, on a eu la possibilité de passer un Certificat d’Étude Théologique, délivré par l’Université Catholique de l’Ouest.

C’est une possibilité dont j’ai saisi l’opportunité et pour laquelle il nous faut rendre un mémoire d’une dizaine de pages. Étant habitué à écrire comme je parle avec un style qui m’est propre, adopter un format plus universitaire n’a pas été simple au début. Aussi ne m’y suis-je mis qu’en Juillet dernier. Mais une fois dedans, on ne m’arrêtait plus, si bien que j’ai même trouvé compliqué de m’en tenir au nombre de pages qui nous était imposé.

Et du coup, maintenant que ce document est rendu, dans l’attente de mon oral l’année prochaine, je pense que c’est intéressant de le partager. Je ne prétends pas réinventer la roue, étant pour le moment un théologien débutant. Mais je suis convaincu que ma réflexion n’est pas dépourvue d’intérêt et qu’elle apportera quelques éléments de réflexion à certains.

La thématique

“Comment, lors des temps de préparation de baptêmes des petits enfants, exprimer la paternité de Dieu aujourd’hui à des parents éloignés de l’Église qui vivent la parentalité humaine ?” Ce questionnement trouve racine dans ma propre expérience de vie, lors de la préparation du baptême de mes enfants (en 2016, puis en 2018). Une chose me marque lors de ces temps de préparation : certaines personnes ont l’air de se sentir obligées d’assister à ces réunions. Elles restent focalisées sur leurs smartphones pour passer le temps ou affichent le fait qu’elles sont ici parce qu’il le faut. Ces attitudes de parents éloignés de l’Église, je les ai également retrouvées chez de nombreux proches : de tradition chrétienne, souvent non pratiquants, presque aussi souvent non croyants et parfois même dans le rejet de l’Église.

Et pourtant, ces gens décident de se tourner vers Dieu dans les premiers mois ou les premières années de vie de leur enfant. À un moment, ils conviennent donc qu’il est important de baptiser leur enfant, que ce soit par tradition ou parce qu’ils croient en Dieu. Et ce même s’ils semblent laisser peu de place à celui-ci dans leur vie.

Pour lire la suite, c’est par ici que ça se passe !

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PS : Soyez indulgents, car malgré tout le soin apporté, il reste certainement quelques coquilles. Je mets ça sur le compte de ma dysorthographie et de mon trouble déficitaire de l’attention, il faut bien qu’ils servent à quelque chose.

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Sébastien DROUIN

Consultant en communication, designer graphique, blogueur, formateur, chroniqueur radio, catholic veggie, zèbre et électron libre. Mi-ours, mi-panda et re-mi-ours derrière.

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