Le sens de l’engagement et les gens de mauvaise foi

Ah qu’est-ce que je suis heureux d’avoir créé ce blog ! Qui dit blog perso et absence de ligne éditoriale, dit que je peux vider mon sac et développer mes réflexions quand ça me chante. Et là, il s’agit des gens de mauvaise foi.

Peut-être est-ce le fait d’avoir multiplié mes engagements, et donc d’être confronté à davantage de « bloqueurs » qui tirent sur l’ambulance, mais je trouve ces derniers de plus en plus fatiguants. Je ne suis pas encore à saturation, bien heureusement, mais je vois ma limite de tolérance approcher un peu plus. Et plus celle-ci approche, plus je deviens expéditif avec le temps. Alors, plutôt que de me laisser aller à saturation, reste une solution : la décompensation par l’exultation ! Ainsi, vais-je parler du faux-cul, et de son sens de l’engagement. À ma façon, je suis engagé de plusieurs façons : professionnelle, citoyenne, écologique, spirituelle, etc.

L’engagement

Quand on parle d’engagement, cela suggère qu’on se batte, qu’on explique, qu’on fasse preuve de pédagogie, qu’on démontre, qu’on soit acteur du changement, qu’on change les choses et qu’on amène les autres à s’interroger. Qui dit engagement dit aussi qu’on se fait des ennemis, parmi les gens qui veulent faire la même chose, parmi ceux qui font le contraire et, comme le disait Jules Claretie, parmi la grande armée de ceux qui ne font absolument rien.
Mais surtout, à la base de l’engagement, quand on s’implique dans quelque chose, on le fait bien. Ne pas faire ce que l’on a promis de faire, sauf exception et excuse valable, c’est manquer à son engagement. Voila qui est factuel et qui mettra, j’en suis certains, tout le monde d’accord.

mioursmipanda-pinochioLe faux-cul

Quel étrange animal que celui-ci… Intégré dans la société, on peut facilement supposer qu’il s’agit d’une espèce hybride entre le caméléon (il a forme humaine) et le bœuf (de part l’absence partielle d’équipement génital caractérisée par son attitude). Sans doute une expérience loupée de Monsanto (en même temps, si Monsanto faisait des choses bien, ça se saurait). Wikipédia défini l’énergumène de la façon suivante : « Le faux cul désigne à l’origine, familièrement, une tournure, rembourrage que les femmes portaient sous leur robe pour augmenter le volume apparent de leur postérieur. Par métonymie, l’expression désigne une personne hypocrite« . Définition pour laquelle je prends la liberté de l’étendre aux gens de mauvaise foi. Mais certains d’entre-vous me demanderont alors quel est le rapport avec le sens de l’engagement.

Et ensuite ?

Quand on est en désaccord, on rencontre parfois des situations d’ordre subjective. Auquel cas, les différents protagonistes peuvent tous deux avoir raison tout en étant en désaccord, puisqu’il s’agit d’une question de point de vue. Mais dans le cas d’une situation purement factuelle (bien que ce qualificatif soit soumis lui aussi à une appréciation subjective), j’avoue que je ne parviens tout simplement pas à comprendre le refus d’admettre son tort. Une question d’ego ? S’il celui-ci était si fort, alors devrait-il s’en trouver grandi que d’être capable de faire preuve d’honnêteté intellectuelle… Mais non ! Le faux-cul n’a pas cette réflexion là, il préfère compenser par une forme de victimisation quand il se trouve acculé.

mioursmipanda-graphiste-nuancierVoila peu, j’ai été confronté à des différents avec des confrères. Ce n’est pas la première fois, ce n’est pas la dernière non plus. Comme je l’ai déjà dit, je ne ferai pas tout ce que je fais si je n’étais pas habitué à rencontrer des bloqueurs et des gens allant dans le sens inverse de ma pensée.

Et heureusement, je rencontre plus d’encouragements, de soutiens et d’alliés que d’opposants.

Mais quand des personnes sont sensées être du même bord, et qu’ils ou elles font preuve d’une mauvaise foi débordante, c’est épuisant. Entre ceux qui taillent dans le dos, ceux qui semblent faire exprès de ne pas comprendre, ceux qui ne comprennent réellement pas, et ceux qui dénoncent la fermeture d’esprit mais qui sont eux-même aussi hermétique qu’une huitre apeurée à toute idée différente de la leur, je me pose une question : comment cette espèce a-t-elle pu survivre à travers les millénaires ? On notera toutefois que les parasites et les nuisibles sont souvent ceux qui survivent au pire. Ce dernier mot étant peut-être le dénominateur commun assurant leurs survie dans les situations à problème.

Heureusement, quand on prend un peu de recul, le faux-cul qui nous les brise nous permet aussi de sortir grandi de la situation à problème alors résolue.

« Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout la grande armée des gens d’autant plus sévères qu’ils ne font rien du tout. » – Jules Claretie

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Sébastien

Consultant en communication, designer graphique, formateur, blogueur, chroniqueur radio, catholique, metalleux, zèbre et électron libre. Mi-ours, mi-panda et re-mi-ours derrière.

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